Cabinet de Psychothérapie 

51 rue Cardinet 

75017 Paris

 

.

.

Consultations sur RDV

 

06 79 72 85 08

.

Suivez moi sur:

  • Facebook - Grey Circle
  • Twitter - Grey Circle
  • Instagram - Grey Circle

CA VOUS INTERESSE AUSSI

Vous vous aimez et pourtant vous n'arrivez pas à communiquer?

09.01.2018

1/10
Please reload

Qu'est-ce que les nouvelles technologies ont changé au sexe?

 

 

Le 13 avril dernier, des étudiantes en stratégie et communication digitales ont organisé la conférence « Allez vous faire intermettre : ce que le numérique a changé au sexe » au Campus Cluster dans le XIIIe arrondissement de Paris. À cette occasion, la question de l’évolution des relations sexuelles au contact du numérique a été abordée par des experts du milieu du numérique, de la pornographie et de la sexualité. Les questions étaient nombreuses, et quelques-unes sont restées en suspens.

 

« En un clic on s’embrase, en deux clics on se trompe, en trois clics on se jette": 

Catherine Demangeot est sexothérapeute et, selon elle, la consommation des contacts virtuels constitue un obstacle à l’épanouissement sexuel. Pour cette spécialiste du couple, la chimie des phéromones humaines, qui participent grandement à l’attraction sexuelle de deux êtres, ne pourra être remplacée par « l’envoi d’orgasmes en pièce jointe aux emails. »

Le numérique, poison et antidote

Internet est devenu un lieu où la vie privée n’est plus cachée aux autres. La notion de l’intimité y est devenue énigmatique et un langage pornographique 2.0 se distingue à travers une manière d’établir sa relation à l’autre. Cet autre, mis à distance par les écrans et reconnecté grâce aux nouvelles technologies.

La numérisation des aspects de notre vie sentimentale, qui rompt une partie du lien social en séparant physiquement les individus, crée paradoxalement un fort besoin de connexion avec l'autre. Internet se propose de satisfaire ce besoin à travers les réseaux sociaux. Le numérique devient ainsi le poison et l'antidote. (...)

 

L’illusion d’une sexualité libérée participe au bouleversement du rapport que l’on a avec soi-même. L’acceptation de son corps et la quête du plaisir ne passe pas par les réseaux sociaux. La spécialiste en sexothérapie emprunte une phrase culte au film de Jean Eustache, La maman et la putain : « Une honnête femme n’a pas de plaisir », aujourd’hui il s’agit plutôt de ressembler à des amantes/mamans chez qui rien ne pend, rien ne dépasse, rien n’est anormal, plutôt que d’être soi-même. Cette injonction à réussir notre sexualité pour réussir notre vie n’est pas un progrès, selon Catherine Demangeot. (...)

 

La pornographie:

 

Avec des centaines de millions d’heures de vidéos consommées chaque jour sur Internet par un tiers des internautes du monde entier, la pornographie accessible à tous et gratuite est devenue un « vulgaire » produit de consommation qui renvoie les individus à leur propre sexualité.

 

Si vous voulez lire l'article de Charlotte Herzog c'est par ici

 

 

 

Please reload